glueh.
le soir nous étions obligés à ouvrir les yeux, à couvrir notre peau et à réunir nos coeurs. c'était un peu triste que la tristesse soit partie. je l'avais adorée.
mon coeur flamboie, flambe, il brûle, enflammé par l'innocence des pécheurs - par ceux qui n'avaient pas cette force de défier la nôtre,
ceux qui n'étaient pas capables d'échapper au délit, de résister à la tentation qu'ils ne voyaient pas.
24.7.06 22:09
 


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